tinbox

Expositions

back Max Boufathal, Whores 187, 2010|Bois, scalpels, matériaux divers 4 sculptures 94 x 78 x 9 cm (photo). Dimensions variables.
Max Boufathal, Whores 187 détail, 2010|Bois, scalpels, matériaux divers 4 sculptures 94 x 78 x 9 cm (photo). Dimensions variables.
Max Boufathal, Les serments d' Hippocrate, 2010|Métal, lanières plastiques 94 x 49 x 22 cm.
Max Boufathal, Les serments d' Hippocrate, 2010|Métal, lanières plastiques 92 x 46 x 24 cm.
Max Boufathal, Les serments d' Hippocrate, 2010|Métal, lanières plastiques 113 x 60 x 12 cm.
Vue de l'exposition Hyperbeau|Max Boufathal
Vue de l'exposition Hyperbeau|Max Boufathal
Claire Soubrier, Exercice de maintien (noir), 2010|Plâtre, métal, peinture, vernie à ongle 60 x 54 x 22 cm.
Claire Soubrier, Exercice de maintien (rouge), 2010|Plâtre, métal, peinture, vernie à ongle 60 x 40 x 22 cm.
Claire Soubrier, Exercice de maintien (violet), 2010|Plâtre, métal, peinture, vernie à ongle 52 x 56 x 21 cm.
Claire Soubrier, Exercice de maintien (bleu), 2010|Plâtre, métal, peinture, vernie à ongle 52 x 56 x 21 cm.
Vue de l'exposition Hyperbeau|Claire Soubrier, Exercice de maintien.
Vue de l'exposition Hyperbeau|Claire Soubrier, Exercice de maintien.
Vue de l'exposition Hyperbeau|Claire Soubrier, Exercice de maintien.
Vue de l'exposition Hyperbeau|Claire Soubrier, Des personnes de qualité.
Vue de l'exposition Hyperbeau|Claire Soubrier, Des personnes de qualité.
Detail vue de l'exposition Hyperbeau|Claire Soubrier, Des personnes de qualité.

HYPERBEAU

Max Boufathal et Claire Soubrier
     Vernissage vendredi 10 septembre 2010 à 19h


Exposition du 10 septembre au 23 octobre 2010

 
 
Télécharger le dossier de l'exposition
 


 

Visuel du carton d'invitation de l'exposition Hyperbeau, Claire Soubrier et Max Boufathal

www.tabaramounien.com



Hyper est un préfixe venant du grec, huper, "supérieur" ou "au-dessus"


Claire Soubrier et Max Boufathal se sont rencontrés à l’école des Beaux-Arts de Nantes où ils obtiennent leur diplôme en 2007, avant de s’installer à Bordeaux. L’exposition Hyperbeau est leur première collaboration. Elle met en communion deux univers hyper guerriers et hyper esthétiques à l’image de notre société des excès. Ils jouent avec les codes de l’art et de l’artisanat, de l’art, de la mode et de la publicité. Parures, armures et masques évoquent à la fois une culture tribale et un monde des hyper apparences. L’exposition rassemble des photographies, des sculptures et des installations. L’humain est au cœur de leurs dispositifs photographique ou sculptural.


"Max Boufathal réalise des sculptures de divinités, de monstres, d’objets d’histoire naturelle.  Il n’hésite pas à piocher dans l’artisanat, les esthétiques des « cultures du  monde »  autant de moyens de réaliser des formes qui prennent en compte tous les acquis de la modernité (matériaux, récupération, absence de socle, installation), et de créer de nouveaux artefacts où se mêlent art tribal et consumérisme. Il met en relation mythes, politique et différents systèmes de croyances au travers d’une exploration subjective de son « noir intérieur », sa culture métisse, et de la notion de communauté. Les œuvres qu’il réalise peuvent dès lors apparaître comme autant de signes issus d’une culture neuve, marginale hors normes. L’artiste arpente les territoires d’un univers réinventé, aux limites culturelles, codes sociaux et valeurs économiques brouillées. il conçoit une forme d’inventaire subjectif, un rassemblement d’objets évoquant vie quotidienne, visions du futur et survie, ne cessant de croiser référents «ancestraux» et consommation de masse, singularité et appropriation. Ses oeuvres évoquent des modèles mêlés, altérés, hybridés : leur magnétisme chamanique et industriel pourrait bien pallier ce que Walter benjamin avait décrit comme une «pauvreté en expérience» du monde contemporain. Constituée à partir d’éléments simples, disponibles, appropriables, cette collection constitue la matière première, la pauvreté  de l’artiste, façonnant à sa manière les formes du monde matériel pour instaurer, en somme, un nouveau référent. "
Yann Chateigné, ancien programmateur du capcMusée d'art contemporain de Bordeaux


“je me prépare mentalement et physiquement à une nouvelle ère de sélection naturelle. Les conditions psychologiques et environnementales de l’homme me semblent mûres pour lui claquer entre les doigts. Je refuse de me faire embarquer dans ce suicide collectif et je mets tout en oeuvre pour y survivre. Grâce à mon métissage qui est l’expression d’un brassage génétique ultra-performant et d’un mélange culturel à la pointe des exigences de notre temps, je me sers de l’art comme terrain d’entraînement. et il se trouve qu’il est le plus grand et le plus fourni en obstacles de tous les parcours de survie que l’homme a inventé.” 


Max Boufathal 

Claire Soubrier

« En utilisant les personnes de mon quotidien, des gens ordinaires j’essaye de créer de l’extraordinaire. Avec la photographie, je décortique, j’épluche les différentes couches de l’identité, les différents costumes, les différents rôles que l’on peut endosser. Le visage est omnis présent dans les dispositifs que je mets en place, il est le point d’accroche. C’est sans ajout d’artifices liés à la retouche ou au montage photo, que je cherche à créer le dispositif qui pourrait faire croire à la manipulation de l’image alors que celle-ci na pas été retouchée. Je joue avec la capacité qu’à la photo à développer, à révéler la part de magie, de surprise de l’image. Par le biais de la photo, je cherche à figer mon modèle, à le rendre sculptural. Je fige le temps et la personne à l’image même d’un happenning. Grâce au visage, je cherche à donner une nouvelle dimension au «portrait photographique», il devient le révélateur de quelque chose jusqu’alors caché. Mes images sont en apparence lisses, esthétiques oscillant entre l’art, la mode et la publicité. Ces systèmes de représentation  admis par l’inconscient collectif, sont la voie la plus sûre pour que tout un chacun puisse s’identifier. Je mets en relation des éléments que nous n’avons pas l’habitude de voir ensemble, mais qui font partie intégrante de notre inconscient collectif. Je  les rassemble, je les mixe, révélant l’image que l’on ne soupçonnait pas et créant  l’effet de surprise. »

Claire Soubrier






Télécharger le dossier de Max Boufathal

Télécharger le dossier de Claire Soubrier


 

 

 

 


 




 
©Tinbox - Nadia Russell Kissoon
Site réalisé par Dux   -   Art Flox, portail des arts en Aquitaine   -   L'Agence Créative